Dépression, troubles anxieux... la hausse des affections psychiques liées au travail

Le bilan de l’Assurance-maladie publié mardi fait état de plus de 10 000 accidents du travail et 596 maladies professionnelles pour 2016. Les femmes sont les premières victimes.

Dépressions, troubles anxieux… Plus de 10 000 affections psychiques ont été reconnues comme accidents du travail en 2016, 596 l’ont été comme maladies professionnelles, indique l’Assurance-maladie. Ces chiffres, publiés mardi 16 janvier dans son bilan « Santé travail : enjeux et actions », révèlent une hausse continue sur cinq ans des troubles psychosociaux liés au travail, alors même que « le nombre d’accidents du travail d’autre nature baisse », précise Marine Jeantet, directrice des risques professionnels de l’Assurance-maladie. Entre 2011 et 2016, la part des affections psychiques dans l’ensemble des accidents du travail a progressé de 1 % à 1,6 %.

Les assurés sont, il est vrai, de plus en plus nombreux à demander la reconnaissance de leur affection psychique en maladie professionnelle, ce qui renforce la hausse. Depuis 2012, les demandes sont passées de 200 à 1 100 et devraient « avoisiner 1 500 en 2017 ». L’Assurance-maladie a validé50 % des demandes de reconnaissance en maladie professionnelle et 70 % des demandes en accident du travail.

L’enjeu de l’étude est « d’une part de souligner que l’Assurance-maladie reconnaît les affections psychiques comme accident du travail et d’autre part, en période de contrainte budgétaire, d’identifier les secteurs et les salariés les plus touchés pour orienter les mesures préventives », explique Mme Jeantet. La prise en charge des affections psychiques représentait environ 230 millions d’euros en 2016, sur un budget total de prestations de 8,2 milliards pour la branche risques professionnels.

Deux « événements déclencheurs »

Quand une affection psychique est reconnue comme accident du travail, les soins sont pris en charge à 100 %, et l’accident donne lieu à réparation sous forme de rente à vie, le coût étant répercuté à l’employeur. La durée des arrêts de travail pour les affections psychiques est particulièrement longue, à savoir 112 jours contre 65 en moyenne pour les autres accidents du travail. Pour les maladies psychiques professionnelles, les durées moyennes d’arrêt de travail avoisinent 400 jours, mais les malades sont beaucoup moins nombreux – cependant sept fois plus qu’il y a cinq ans.

Deux « événements déclencheurs » sont à l’origine de la hausse des accidents du travail pour affections psychiques, en proportion « à peu près égale », souligne le rapport de l’Assurance-maladie. D’une part, un choc ou stress lié à un événement violent externe à l’entreprise (agression, braquage, attentat… sur le lieu de travail) et d’autre part, les conditions de travail. La reconnaissance des troubles psychiques au titre des accidents du travail se base sur le certificat médical qui décrit l’accident et ses circonstances.

En termes d’entreprises, trois secteurs d’activité concentrent environ la moitié des cas d’affections psychiques : le médico-social (18 %), le transport (15 %) et le commerce de détail (13 %), qui ont en commun leur lien avec le public.

L’exposition au stress, aux violences internes ou externes à l’entreprise peuvent avoir des conséquences sur la santé des salariés, « en termes de maladies cardiovasculaires, de troubles musculo-squelettiques, de troubles anxio-dépressifs, d’épuisement professionnel, voire de suicide », rappelle l’Assurance-maladie, qui recense entre dix et trente suicides reconnus comme accidents du travail.

Les affections psychiques qui font l’objet de reconnaissance en maladie professionnelle sont des dépressions, largement majoritaires (77 %), puis des troubles anxieux (11 %), des états de stress post-traumatique (10 %), et d’autres troubles mentaux et du comportement.

L’âge le plus vulnérable : la quarantaine

Les salariés les plus touchés par les affections psychiques liées au travail sont d’abord les femmes (60 %), « ce qui est cohérent avec [leur] plus forte exposition aux risques psychosociaux (intensité du travail, faible autonomie d’organisation, conflit de valeurs) », commente l’étude. L’âge le plus vulnérable est la quarantaine (40 ans pour les femmes, 41 ans pour les hommes).

Et contrairement aux idées reçues, la catégorie socioprofessionnelle qui connaît le plus d’affections psychiques liées au travail est celle des employés. Les cadres n’enregistrent pas le plus grand nombre d’accidents de travail liés aux affections psychiques, mais c’est un risque plus important pour eux sur leur total d’accidents de travail.

L’Assurance-maladie invite les entreprises à renforcer leurs actions de prévention des risques psychosociaux et encourage les salariés à se tourner vers leurs représentants du personnel pour obtenir les déclarations de sinistres. Car lorsque ce sont les conditions de travail qui sont à l’origine d’une affection psychique, c’est à l’employeur de faire la déclaration d’accident de travail. « On comprend aisément que ce n’est pas simple pour le salarié de demander à son employeur de faire état des mauvaises conditions de travail. Il est donc essentiel d’améliorer l’information des représentants des salariés sur les droits et procédure de reconnaissance d’accidents du travail », conclut Mme Jeantet.

Par ANNE RODIER Le MONDE

Publié : mobile.lemonde.sante.fr Le 16.01.2018 à 07h33

La métaphore du vase rempli de pierressophorologue arpajon

Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

De plus en plus, une bonne ambiance de travail passe devant les autres critères de choix au moment de chercher un emploi, surpassant, pour certains, le salaire et possibilités d’évolution de carrières.

 

A l’heure où le bien-être au travail se retrouve sur le devant de la scène, rien d’étonnant à ce qu’une bonne ambiance générale soit importante pour la plupart des salariés et des chercheurs d’emploi. Elle s’articule autour d’éléments tels que la culture et les valeurs de l’entreprise, l’entente avec les collègues et le manager, les conditions de travail… En bref, tout ce qui ne fait pas à strictement parler partie du descriptif de poste, mais peut faire toute la différence entre arriver au bureau chaque matin le sourire aux lèvres ou se retrouver en burn-out au bout de quelques mois.


Un facteur d’efficacité
Cela joue non seulement sur la motivation, mais aussi sur les performances et tout ce qui s’ensuit : si vous vous sentez bien à votre poste, vous serez plus efficace et pourrez éventuellement décrocher des bonus ou primes, grimper les échelons hiérarchiques, évoluer horizontalement, etc. Certains employeurs, à l’image de Décathlon, Mars France, Fleury Michon, Microsoft ou encore Viadeo, l’ont bien compris : en ce qui concerne l’ambiance générale, ils font partie des mieux notés par leurs salariés dans le palmarès Viadeo.

Avec la sophrologie a arpajon vos salariés seront plus performants.

Pour le bien-être du corps et de l’esprit, il faut harmoniser sa conscience en  chassant toutes les causes d’angoisse et de stress. Telle est la promesse de la sophrologie, une méthode désormais incontournable qui allie méditation, yoga et relaxation. Son objectif : désencombrer l’esprit de tous ses maux, l’aidant à se focaliser sur un besoin spécifique.

D’où vient-elle ?

La sophrologie est née en 1960, créée par le Dr. Alfonso Caycedo, un neuropsychiatre colombien qui vouait une grande passion à l’étude de la conscience humaine et à l’hypnose médicale. Après un séjour en Orient, il se concentre sur deux principales méthodes : les relaxations dynamiques et les sophronisations qui intègrent un travail de suggestion mentale, un peu comme l’hypnose. Aujourd’hui, la sophrologie est considérée comme un art de vivre et une véritable thérapie qui aide à vaincre sa peur et optimiser ses possibilités.

Quelles sont ses grands principes ?sophrologie cheptainville

Selon les sophrologues, le bonheur dépend de tout un chacun. Le but ultime de la sophrologie est donc d’atteindre un état supérieur de la conscience appelé «sophronique». Cette idéologie a provoqué des polémiques : certains l’ont même jugé comme une secte qui ferait du lavage de cerveau. Or, suivant les résultats des études orientales, les praticiens occidentaux affirment que la sophrologie est bienfaitrice, préparant à l’accouchement, chassant phobies et anxiété, et luttant contre certaines maladies.

 
 la sophrologie pour le bien être au travail
  
Le bien-être au travail est cité par près de 6 salariés français sur 10 comme étant la priorité absolue en entreprise, suivi de près par les conditions de travail. Il n’est donc pas étonnant que les dirigeants d’entreprise s’en servent de plus en plus comme un argument pour se démarquer de la concurrence dans la course aux talents. Edenred explore quelques idées à mettre en place en entreprise pour l’améliorer.
La déconnexion
Depuis 2017, le droit à la déconnexion fait partie du Code du Travail et devient donc un droit pour tous les salariés. Une loi nécessaire tant la frontière entre vie professionnelle et vie privée devient poreuse avec les outils numériques. Malgré cette obligation légale, plus de la moitié des cadres français pensent que leur entreprise « devrait mieux appliquer le droit à la déconnexion », notamment en du
 rcissant les restrictions sur les horaires d’envoi des mails. Pour 4 Français sur 10, pouvoir totalement se déconnecter de son travail réduirait leur niveau de stress.
 
Les nouveaux modes de travail

la sophrologie au profit du bien etre au travail

L’hyperconnectivité n’a pas que des mauvais côtés : les nouvelles technologies permettent aussi aux collaborateurs de ne plus être restreints à un lieu pour travailler. Le télétravail (travailler à distance) et le flex office (liberté dans le choix du poste de travail) connaissent un succès grandissant car ils permettent aux salariés de maîtriser leur environnement de travail, de l’adapter en fonction de leur méthode de travail personnelle, et de raccourcir leur temps de trajet. Ainsi un quart des salariés pratique le télétravail, et 2/5 des salariés sont prêts à travailler en flex office. Le télétravail, notamment, est vu comme le grand sauveur en cette période de grève des transports. En moyenne, un salarié français passe 3h30 par semaine dans les transports, soit 326 jours sur l’ensemble de sa vie professionnelle !

 

Activités en interne (sport et team building)
De manière générale, le sport est reconnu comme le meilleur moyen de relâcher des endorphines afin de combattre le stress et l’anxiété. Alors pourquoi ne pas le proposer aux salariés ? Les Top Employers montrent l’exemple : 57 % d’entre eux mettent à disposition des équipements sportifs. Il est également bénéfique de favoriser la sociabilisation des équipes, en organisant par exemple des séances de team building ou des activités internes variées. Etre à l’aise avec ses collègues est capital pour se sentir intégré à une équipe et à une entreprise. D’ailleurs, 61 % des salariés pensent que les afterworks sont importants pour leur bien-être dans l’entreprise. Bien dans sa tête, bien dans son corps, et bien dans son entreprise : la recette magique pour un épanouissement et une productivité optimales !
En effet, loin d’être limité à la dernière lubie à la mode en RH, travailler sur le bien-être au travail génère des bénéfices tangibles pour l’entreprise : l’absentéisme se réduit et les salariés sont deux fois plus créatifs, et 31 % plus productifs.
 
La marque employeur, une affaire de cohérence »
« Revue du web #204 : intelligence artificielle, QVT et soft skills
Tags : Bien-êtreInfographieQVT
Morgane Iraq
 

Félicia Derenoncourt

6 rue Théophile de Bordeu
66000 Perpignan
Tel 06 72 47 65 19

Je me déplace sur toute la France.

En tant que Sophrologue, mon rôle est de vous accompagner dans la recherche de vos propres solutions pour atteindre votre objectif : gestion des émotions - amélioration du sommeil- préparation mentale – grossesse – parentalité - gestion de la douleur - phobies - pulsions ...

Cette approche, accessible à tous, est basée sur des exercices simples de respiration, de détente musculaire et de visualisations positives. Elle permet de trouver l’harmonie du corps et de l’esprit.

Pour cela, j’élabore et anime des protocoles d’accompagnement adaptés et personnalisés garantissant, à chacune des personnes, un accompagnement thérapeutique de qualité.

La sophrologie est une méthode thérapeutique et de développement personnel  qui se pratique en individuel et en groupe. Elle est basée sur le respect des règles morales et éthiques définies dans le code de déontologie des Sophrologues.

Dans le cadre d'un besoin de coaching, en tant que Sophrologue & Coach, je vous propose un accompagnement personnel ou en groupe ou en entreprise, pour répondre aux situations de :
- Gestion de situations personnelles difficiles (couple, sexualité, travail …) pour décisions
- Gestion de situations difficiles professionnelles (dont les RPS) : relations hiérarchiques, relations collaborateurs, le surmenage, le burn-out
- Changement de fonctions, d'entreprise pour un accompagnement concernant le développement personnel : gestion d'équipes, animation de réunions, interventions ...
- Recherche d’un nouveau poste, premier emploi, aide CV et mise en ligne réseaux sociaux professionnels, préparation entretiens...
Ces différents accompagnements pragmatiques sont basés sur la pratique de la Sophrologie et sur l’apport méthodologique adaptés aux problématiques personnelles et professionnelles, Ils vous permettront de construire vos solutions sereinement et de passer à l’action en confiance.

Felicia Derenoncourt - Sophrologue & Coach


Je suis à votre disposition pour toute question et prise de rendez-vous.
Au plaisir de vous rencontrer

Vous pouvez me joindre soit par le formulaire ici ou par téléphone au Tel 06 72 47 65 19

Questions & Réponses...

  • La sophrologie, qu'est- ce que c'est? +

    Il s’agit d’une méthode psychocorporelle qui tire son inspiration de différentes techniques de relaxation parfois millénaires telles que l'hypnose, le yoga, la philosophie zen.


    C'est le neuropsychiatre colombien, Alphonso Caycedo qui l'a développée au début des années 1960.


    Ses champs d'application sont nombreux. Elle permet notamment de lutter contre le stress, l'anxiété, les phobies, les troubles du sommeil, les problèmes de concentration ou même d'apprentissage pour les enfants.
    De manière générale, on obtient de très bons résultats dans l'accompagnement des changements, qu'ils soient d'ordre professionnels (changement, licenciement...) ou privés (changement, accouchement, séparation, deuil…)


    Il s'agit d'une technique de « visualisation positive », guidée par la voix du sophrologue, qu'il est possible d'enregistrer pour répéter l'exercice chez soi, la personne se projette dans un lieu qu'elle affectionne et qui l'apaise, s'imagine en train d'accomplir quelque chose, de surmonter une situation.

    En sophrologie, l'accent est toujours mis sur les qualités de la personne. L'idée est qu'avec les bons outils, c'est à dire des exercices adaptés à sa demande, chacun est capable de surmonter ses difficultés.

  • Comment ça marche? +

    La pratique de la Sophrologie permet d'investir son corps vers un mieux être optimum et de développer une relation physique et mentale harmonieuse.

    Le rôle du sophrologue :

    Il accompagne la personne avec empathie dans une démarche autonome de découverte, conquête et transformation, de favoriser son expérience pour développer une plus grande qualité de conscience et pour maitriser les facteurs : l'écoute du corps, la respiration, la gestion des émotions,...

    Les relations du Sophrologue et de la personne :

    Cette relation est nommée l'alliance. Les rapports entre les personnes s'effectue dans une démarche harmonieuse et responsabilisante. Le sophrologue instaure une relation d'égal à égal.

    La pratique du sophrologue s'appuie sur  trois principes essentiels à son l'efficacité :

    1) Le principe d'action positive :

    L'action positive : il représente tout ce qui est mobilisateur, qui va dans le sesns de la santé, de la vitalité, tout ce qui va éveiller une plus grande qualité de conscience. elle n'est pas forcément un ressenti d'intense bonheur mais peut naître de situations simples de tous les jours : savourer un bon petit déjeuner, humer le parfum des jardins, embrasser ses enfants en allant se coucher, tenir la main de son conjoint... autant de moments dont on peut s'impregner.

    Toute action positive, sur une de nos structures : corps-émotion-mental, se répercute sur l'ensemble des autres structures.

    L'entrainement sophrologique active le positif : toutes les techniques de sophrologie respectent ce principe d'action positive sans pour autant nier les difficultés de la personne. Lors d'un évènement difficile à vivre, la joie ne sera pas au rendez-vous. Mais à travers les séances, on va chercher à renforcer ce qui est positif en soi afin d'activer ses structures comportementales, émotionnelles et cognitives pour mobiliser toutes les ressources et capacités à renforcer la vitalité pour créer un rapport positif : aux situations du quotidien ou pour que la personne trouve une issue (une solution, une décision...) par elle-même.

    2) Le principe d'intégration du schéma corporel :

    Le corps a une tridimensionnatlité : c'est à dire sa perception dans le temps, l'espace et le ressenti. pour se percevoir, se ressentir, se mouvoir.

    Le schéma corporel est le lien entre le coté interne et externe du corps : une conscience corporelle qui n'est pas seulement l'image que l'on reflète dans le miroir. Il renvoie d'une part l'image de notre corps en mouvement dans l'espace et dans le temps et d'autre part à l'image de soi. 

    Le schéma corporel représente une capacité existentielle et universelle qui évolue au fil de notre vie par des changements et nouveaux apprentisages corporels.

    La sophrologie permet de travailler sur les deux représentations de notre corps :

    1° La représentation "objective" de notre corps : Prendre conscience de sa forme, son volume, de son accupation dans l'espace, selon ses postures, son équilibre et ses mouvements ainsi que leur coordination

    2° La représentation "subjective" de notre corps : Prendre conscience de l'aspect affectif et émotionnel du corps, de son histoire, de l'image que l'on a de son propre corps (beau, laid, rond, mince,...) de la façon dont on l'habite.

    3) Le principe d'adaptabilité :

    Le principe d'adaptabilité consiste à personnaliser  le protocole, l'accompagnement, les exercices de relaxation et la sophronisation. Le discours sera particulier à chaque personne. 

    Le sophrologue s'appuie sur la réalité objective tient compte de sa personnalité et de son professionnalisme. Cela consiste à prendre en considération tous les facteurs pouvant altérer l'accompagnement lors d'une séance . Ces facteurs seront essentiellement liés à l'état d'esprit du thérapeute, à celui de la personne qui fait appel à lui, ainsi qu'au cadre des séances. La personne sera accueillie en toute objectivité, sans jugement et en toute confidentialité.

     

     

     

     

  • Quels résultats peut-on espérer ? +

    En sophrologie, une dizaine de séances suffisent généralement à venir à bout du trouble pour lequel on est venu consulter, ou tout du moins à savoir le gérer seul grâce à une série d'exercices courts, pratiques, faciles à reproduire au quotidien et dans n 'importe quelle situation. 

    La sophrologie est une thérapie courte. Elle est orientée vers des solutions pratiques dans le cadre d'un parcours d'accompagnement défini. Évidemment, on peut faire plusieurs cycles de sophrologie au cours de sa vie.

    Dans tous les cas, la sophrologie n'a pas vocation, comme à régler les traumatismes lourds mais elle peut venir en complément d'un traitement.

  • Pour qui ? +

    Pour tous, hommes, femmes et enfants, du plus jeune au plus âgé.Qui peux suivre une therapie en sophrologie

    La méthode convient particulièrement à celles et ceux qui souhaitent une progression rapide et autonome dans la gestion de leurs maux, de leurs problèmes.

    Elle ne nécessite aucun effort physique particulier. Il n'est pas question de reproduire des gestes ou postures parfaites.

    Les demandes sont larges, la plus répandue étant liée à la gestion du stress et des émotions...

  • Comment s'organisent les séances ? +

    DUREE DES SEANCES

    La première séance dure 1h30 environ, pour avoir un temps plus long pour faire connaissance et identifier les besoins de la personne.

    En inter-séance, le sophrologue prépare le protocole personnalisé et complet, qu'il proposera à la personne lors de la 2ème séance.

    A partir de la 2ème séance, le temps moyen est se situe entre 45 mn et 1 heure. 

     

    DEROULEMENT D'UNE SEANCE

    La séance commence par un temps d'échange avec le sophrologue :"Comment s'est passée votre semaine?", "Avez-vous ressenti des douleurs physiques, des améliorations ?"

    Elle se poursuit par 2 phases d' exercices guidés par le sophrologue :

    - 1ère phase : les exercices de relaxation dynamiques (inspirés du Yoga)  pour installer la détente dans le corps. en exerçant des contractions musculaires et la respiration contrôlée. Elle permet de se relacher, de renforcer sa concentration et de développer la représentation de soi. Cette phase permet l'accès au niveau sophroliminal (niveau de conscience avant le sommeil) et elle un un passage à la sophronisation.

    - 2ème phase : les exercices de sophronisation (inspiré de l'hypnose) pour appuyer la suggestion mentale. Son objectif est de créer des ressentis positifs à l'état sophroliminal, qui permet d'etre dans un état d'ouverture de la conscience.

    et elle se clôture par un nouveau temps d'échange à propos des ressentis de la personne, au cours de la séance : "Quels exercices avez-vous préférés ?  Lesquels vous ont procuré le plus de bien-être ?"..

    Le sophrologue  valide ensuite avec la personne, les exercices à refaire au quotidien (oû il veut)) etils fixent ensemble la prochaine séance.

  • En pratique : où trouver le bon thérapeute, combien coûte une séance ? +

    Une première séance (de découverte) permet de valider le comportement thérapeutique du sophrologue et le niveau de confiance réciproque qui permettra une alliance de qualité.

    Il est également possible de consulter le site de la chambre syndicale de la sophrologie qui recense les praticiens enregistrés au Répertoire des Certifications Professionnelles (RNCP), sous la tutelle du ministère du Travail.

    Puis, "Le bouche à oreille est un bon indicateur", quant à la fiabilité d'un sophrologue.

    En ce qui concerne les tarifs, "cela dépend de l'endroit où est le cabinet du sophrologue.

    Par exemple en Région Parisienne, une séance individuelle coûte entre 50 et 80 euros" en moyenne, et une séance en groupe coûte entre 16 et 22 euros.

    Selon les mutuelles, les séances sont remboursables en partie ou en totalité. 

  • En quoi la sophrologie est-elle différente de la relaxation ? +

    La relaxation, quel que soit la technique, vise à obtenir une détente, facteur de bien- être.
    En sophrologie, la relaxation constitue une étape pour accéder aux techniques sophrologiques proprement dites.

  • En quoi la sophrologie est-elle différente de l’hypnose ? +

    Ces deux méthodes sont "cousines" :

    L’hypnose vise un niveau de conscience marqué par ce qui est appelé la dissociation : dissociation d'avec l'expérience présente de la personne (ses sensations, perceptions, pensées...). Il a besoin du thérapeute pour sortir de "l'état d'hypnose".


    La sophrologie se pratique dans un niveau de conscience où le sujet reste pleinement acteur de son développement et où est recherché une acuité plus grande à l'expérience, aux sensations et perceptions : la personne peut sortir seule de "l'état de sophronisation", à tout moment.


    Le praticien transmet lors des séances des techniques que les personnes reprendront dans leur entraînement personnel dans un objectif d'autonomie.

  • Sophrologie et Yoga ? +

    Le corps est essentiel dans les techniques sophrologiques (« Tout passe par le corps ») ; il s'agit là d'un point commun au Yoga.

    Toutefois, aucune posture, tenue, ni gymnastique particulières ne sont nécessaires en sophrologie, qui se pratique debout, assis et allongé, ce qui prime c’est le confort de la personne.

    Par ailleurs, la sophrologie est une approche laïque qui n’induit aucune croyance ni ne promeut aucune attitude dogmatique.

  • La sophrologie est-elle de l'auto-suggestion façon méthode Coué ? +

    Elle est intégrée dans la méthodologie positive de la sophrologie. Par le développement de la conscience, la sophrologie permet à la personne de (re)découvrir ses potentialités, de les mobiliser et d’accroître ses capacités d’adaptation pour mieux vivre son quotidien.

  • Quelles différences entre sophrologue et psychologue - psychothérapeute ? +

    Le psychologue s’occupe de l’inconscient. Il cherche à faire émerger des éléments inconscients de par un questionnement précis. Il travaille, notamment, avec la notion de transfert (projection du client sur le psychologue). Le psychologue se préoccupe avant tout des difficultés et de la souffrance psychique de la personne qui consulte. Le corps est essentiellement vu comme le lieu d'expressions des symptômes et de la souffrance que le psychologue va permettre de relier à l'histoire, au vécu et au passé du patient afin de mieux s'en dégager

    Le sophrologue s’occupe de la conscience. Il propose une méthodologie et des techniques propres à l’enseignement de la sophrologie. Il ne questionne pas le client sur son passé, son vécu sauf si le client lui même souhaite en parler. Le sophrologue est principalement centré sur la personne.  Il travaille avec les 3 structures de l’être : la structure corporelle, émotionnelle et mentale.
    Le sophrologue travaille avec la notion d’alliance (le lien de confiance établi entre le sophrologue et son client).

    Le sophrologue est un thérapeute qui s’est formé à des techniques de relaxations et de sophronisation.
    Certains sophrologues, sont aussi habilités à utiliser des techniques d'aides psychologiques et mentales,en fonction de leurs cursus et de leurs formations.

    Le sophrologue est  un thérapeute ; Il n’est pas formé pour établir un quelconque diagnostic, ni pour donner son avis ou intervenir sur un traitement en cours. Il peut toutefois compléter très utilement de nombreuses prises en charge en collaboration avec le corps médical, voire accroître l'efficience de traitements et d'autres thérapies.



  • En quoi la sophrologie est-elle différente de la parapsychologie ? +

    La parapsychologie étudie les phénomènes paranormaux. La sophrologie, au contraire, s'intéresse à la conscience humaine et universelle, aux phénomènes normaux spécifiques à l'être humain.